atome_sLe terme conscience est utilisé dans une signification large comme le principe vital nous constituant, comme la perception du sentiment et de la présence que l’on peut avoir de soi-même.

L’homme n’est pas que son organisme, il est bien davantage que lui, il est une partie immatérielle qui se délimite dans le fait de penser la vie après la mort. Dans l’Antiquité, cette partie est le principe vital répondant à la notion de l’âme et de l’esprit qui se définit en opposition au corps matériel. Dans l’exploration de cette réflexion, la composante incorporelle est première, elle est la réalité sous-jacente qui habite l’être humain et le définit tout comme la lumière est la raison d’être de la lampe. Ce principe vital se définit comme le noyau de la conscience qui assure une continuité entre les différents états et espaces franchis.

Le noyau s’intègre dans la réalité et il matérialise sa présence dans le sentiment. Il est la conscience immatérielle qui échange à travers le corps dans un environnement spatiotemporel limité, tout en restant relié avec l’atmosphère immatérielle d’où il provient. En pratique, l’homme est un être interconnecté par son noyau qui interagit entre le monde physique d’un côté et un domaine invisible de l’autre. Une synchronisation des informations se fait régulièrement entre les deux côtés lorsque les barrières conceptuelles et culturelles sont entièrement abaissées.